• You Only Live Once

    Warning: Homosexual subject  .

    On ne vit qu’une fois. C’est pour cela qu’il faut savoir profiter des instants que nous donne la vie. Les regrets existent parce que les retours en arrière n’existent pas, car on ne vit qu’une fois. On ne vit qu’une fois et c’est à cause de ça qu’on se créer des souvenirs qui nous font rire ou pleurer. C’est pour cela qu’on créer des liens qui nous font nous élever plus haut que le ciel ou sombrer plus bas que terre.

    On ne vit qu’une fois et bordel, j’aime ces instants inédits et jamais réécrits que je lui offre. Ces instants volés au temps qui demain me feront souffrir et peut-être pleurer. Je déprimerais certainement en repensant à aujourd’hui, à toutes ces autres fois mais pour l’instant…

    Il baisse mon jeans et mon sous-vêtement d’une main possessive. De l’autre, il maintient mes bras au-dessus de mon visage tandis qu’il me dévore du regard. Ses yeux son empli d’un désir non-contenu. Il est violent, me pousse contre le carrelage dans sa hâte et me griffe en relevant mon t-shirt mais j’aime ça. J’aime quand il est à la limite animal, quand il n’y a plus que l’envie, la luxure, le désir ardent qui émane de son corps. Il me force à mordre le bas de mon t-shirt pour étouffer les bruits que je vais pousser dans un geste qui rime à l’habitude.

    D’un simple coup de hanche, il me plaque contre les carreaux sales du mur et me soulève une jambe. La façon dont ses doigts s’enfoncent à l’intérieur de ma cuisse embrase mes reins et je peine à retenir un gémissement. Merde. Je sens son sexe frotter contre mes fesses et je serre les dents sur mon haut. Merde !

    Il me pénètre durement, m’arrache un long râle de douleur et mon corps se tend sans que je n’y puisse rien. J’ai le souffle court d’avoir tenté de retenir mon cri. Ça fait un mal de chien, putain. Des larmes pointent à mes yeux et je les retiens comme je le peux. Il me laisse un temps pour me détendre, pour m’adapter, il le fait toujours. Ce sont les seuls instants où il ne pense pas qu’à lui, à son excitation à satisfaire, à son envie de jouir et j’en apprécie chaque seconde comme une bouffée d’amour bien qu’il n’en soit rien. Quand il croise mon regard et qu’il comprend que je me suis un peu habitué à sa présence, il redevient lui-même.

    Hautain, imbu de lui-même et vulgaire, il me prend contre le mur des toilettes du lycée sans aucune gêne. Ca l’excite encore plus et moi j’adore ça.

    -T’aimes ça, hein ?

    Damn, yes ! Il a son visage tendu par une expression qui n’appartient qu’à lui. Ce visage tendu par le plaisir qu’il ressent mais qu’il s’interdit d’extérioriser. Les mâchoires serrées, les lèvres entr’ouvertes qui laissent passer un souffle désordonné. Une fine pellicule de sueur recouvre son front et font briller sa peau sans défaut.

    Sa main ripe, écrase mes poignets avec force tandis qu’il se retient de justesse. Ses ongles courts s’enfoncent dans la chair sensible de ma cuisse et une décharge de plaisir m’envahit. À chacun de ses mouvements, mes reins rencontrent le carrelage froid. Je geins, étouffé par mon t-shirt. Il est vraiment beau ainsi penché sur moi. L’effort le rend excitant. Le plaisir le rend magnifique.

    Ses dents trouvent le chemin de mon cou et mordent férocement la peau à la jonction avec l’épaule et un long râle s’échappe. Je jette la tête sur le côté, lui offrant plus d’espace. Je veux qu’il recommence, qu’il morde à nouveau, qu’il me marque comme sien. La décharge de pur plaisir qui me parcourt lorsqu’il fait ça est tellement envoûtante que j’en oublie tout ce qui m’entoure. Il ne reste que lui.

    -Shhht…. Ferme-là.

    Je rouvre les yeux brusquement sans comprendre que je les avais fermés. On est au lycée, c’est vrai. Il change la main qui maintenait mes poignets pour aller chercher mon autre jambe et je l’enroule autour de sa taille. Il est assez fort pour supporter mon poids et ainsi appuyé contre le mur, il n’a pas à me porter réellement. L’angle que prend alors son sexe en moi et la façon dont je suis autour de lui nous fait perdre la tête et inconsciemment, il se met à griffer ma cuisse avec force. J’aurais des marques, mais peu m’importe. Cela mêlé à ses dents qui s’enfoncent encore dans mon épaule me font m’abandonner pleinement.

    Il étouffe un gémissement alors que la pression autour de son membre s’accentue. Il vient de buter en moi contre ce point érogène chez l’homme et je ne peux m’empêcher de resserrer mes jambes autour de lui. Je le veux. Je le veux plus près. Plus loin.

    J’ai de plus en plus de mal à contenir mes plaintes malgré les plis de mon t-shirt qui me bâillonnent. Le plaisir est ravageur, montant par vague dévastatrice et faisant trembler tous mes membres avec une délicieuse brutalité.

    Une tâche blanche surgit soudain sur l’écran noir de mes paupières et le tissu fait mourir mon cri de pur plaisir. Quand la jouissance me prend, mon corps entier se contracte autour de sa verge brûlante. Quelques coups de reins lui suffisent pour venir aussi. Il rugit presque contre mon oreille et mon épaule étouffe à son tour les sons. Je sens sa gorge trembler contre moi, tout son diaphragme se contracter à l’instar de tous ses muscles sous la violence de l’orgasme. J’observe son visage, à moitié aussi crispé que le mien. Du sang coule de la commissure de ses lèvres et je souris en devinant qu’il s’agit du mien.  Sa morsure laissera une trace pour quelques jours que je cacherais sous un t-shirt.

    Il lâche une de mes jambes une fois qu’il est redescendu des hauteurs où il s’est perdu et se retire rapidement. C’est alors que je ressens le vide qu’il laisse et le froid aussi. La parenthèse prend fin. Je repose mon autre jambe au sol et il s’éloigne, remontant son pantalon et son sous-vêtement sombre sans un regard pour moi.

    La chute est brutale à chaque fois, pour moi. Lui s’en fout. Satisfait, il me laisse toujours après ça. Mes jambes tremblent et je peine à rester debout.

    Le robinet s’allume à ma gauche, il se nettoie rapidement et amorce sa sortie. C’est fini.

    Comme toujours, je le rejoindrais en maths, les yeux encore rouge et la démarche peu assurée. Les camarades penseront que je me suis défoncé et dans un sens, ils n’auront pas tellement tort. Je prendrais la chaise à côté de lui difficilement, adressant un regard faussement complice et entendu avec d’autres fumeurs de la classe mais il ne m’adressera pas un regard et je m’efforcerais de faire pareil. Et puis au cours d’après, il prendra un malin plaisir à se moquer de mon expression défaite. Suite à ça, je sourirais en acceptant les remarques comme un con.

    On ne vit qu’une fois, non ? Je tremble sur le carrelage des toilettes, mon jeans encore ouvert sur mon sexe recouvert des marques de mon plaisir coupable.

    -Alex ?

    Ma voix est pitoyable. J’ai ouverts ma gueule pour une fois avant qu’il n’ait refermé la porte. D’habitude, j’attends qu’il soit sorti pour l’appeler, j’attends toujours pour pleurer, pour me recroqueviller sur moi-même mais aujourd’hui je n’ai pas attendu et je regrette instantanément de ne pas l’avoir fait. Son regard lourd de sens, haineux, virulent me glace le sang.

    -Qu’est-ce que tu veux ?

    Il y a un silence dans lequel je ne trouve ni mes mots ni même une pensée cohérente à formuler. Tout ce que j’ai envie sur l’instant c’est de crever. Parce que bordel, je me serais damné pour l’enlacer, l’embrasser. Je sais pourtant que ce sont des choses que je ne pourrais jamais faire mais je n’y peux rien. Je crève d’envie de l’embrasser sans qu’il me rejette. Le dire ne servirait à rien face à ce type qui pue l’égocentrisme au point que s’en soit gerbant.

    Mon regard, mon attitude… Quelque chose doit parler pour moi à cet instant où je n’ai pas encore totalement repris conscience de mon corps car il se met à me fusiller du regard. Un cracha s’écrase entre mes jambes écartées et je n’ose même plus le regarder en face.

    -T’es qu’un plan cul, Edgar. Un vide-couille, se sent il obligé de préciser. Cherche pas à aller plus loin, ça s’fera pas.

    Ses mots me font plus mal que toutes les fois où il m’a pris sans me préparer. Ils me font l’effet d’un venin amère qui s’insinue lentement entre mes veines et glisse lentement jusqu’à mon cœur pour en stopper les battements.

    Cette mort qui n’en est pas une est pourtant la pire de toutes de par sa lenteur. Je savais que tout cela ne se résumerait jamais qu’à de la baise brutale et sauvage avec lui. Mais on ne vit qu’une putain de fois et je ne veux pas regretter de ne jamais avoir essayé. Et si je ne peux pas obtenir de lui qu’il m’aime en retour alors je profiterais des instants que cette vie m’offrira de partager avec lui. J’écarterais les cuisses pour ce connard, autant de fois qu’il le voudra même si cela doit me briser et finir par me tuer à petit feu à force de glisser sur une pente sombre. Il n’y aura que ma conscience pour me faire regretter, de toute façon. Cette putain de conscience qui se taira lorsqu’il me baisera la prochaine fois.

    Les nuits passées à pleurer en silence, les journées entières à couleur un regard pour lui le plus discrètement possibles se suivront encore longtemps, mais je les oublierais lorsque je verrais le regard qu’il pose sur moi lorsqu’il s’arrête pour me laisser le temps. Ses moqueries, ses piques assassines, je les subirais encore et encore et mon cœur me fera souffrir à chaque secondes, cessant toutefois dans ces étreintes particulières.

    Putain, on ne vit qu’une fois et j’aime ça. J’aime lorsqu’il me prend pour me jeter lamentablement, tout autant que je déteste ça. C’est un putain de paradoxe de merde mais j’adore ça. Parce que c’est aussi ça, la vie. Cette impossibilité à avoir tout ce que l’on veut.

    Un sourire étire mes lèvres alors que les larmes coulent sur mon visage. Je referme mon jeans sur mon sous-vêtement sale et laisse retomber ma tête contre le mur alors que la porte se referme. J’ai envie de rire, de rire et de pleurer en même temps. Les nerfs, sûrement. Bordel de merde. C’était bon. C’est bon.

    Mais putain, je joue un jeu dangereux, un jeu auquel je ne jouerais qu’une seule et unique fois.

    © Naeri


  • Commentaires

    1
    Mercredi 3 Août 2016 à 20:57

    Je ne m'attendais pas à ça au début de la façon dont tu avais commencé (je critique au fur et à mesure de la lecture), je m'attendais à une fille qui n'aime pas trop ça, qui se sente pas trop bien, et le fait que ça change de point de vue par rapport à ce qu'on peut voir d'habitude, j'aime bien.

    Tu n'as pas peur d'utiliser un langage cru, vrai. Je trouve que c'est quelque chose d'important dans l'écriture, de ne pas "cacher", de se retenir.

    Tu décris très bien je trouve, tu as un très bon style d'écriture. Puis passer comme ça du plaisir au vide que ça laisse, fin je trouve que c'est bien construit, on passe d'un état à un autre mais c'est bien fait.

    On change vite de ce qu'on pense entre le début et le milieu-fin. Elle est totalement différente, ce qui est compréhensible. 

    ça en est devenu vraiment triste... wow... Mais c'est un bon texte. Tu arrives bien à exprimer différentes émotions...

    2
    Mercredi 3 Août 2016 à 22:29

    Je te remercie énormément ! Comme je te l'ai dit par MP, ce texte date un peu et j'ai repris quelques passages pour les retravailler car ils ne me plaisaient tout simplement plus.

    Pour répondre à ton commentaire, surprendre le lecteur est une de mes grandes passions. Tout autant presque que j'aime sortir des sentiers battus. Un réel plaisir de découvrir de nouvelles choses par l'écriture et l'imaginaire.

    Le langage cru fait parti de ma vie, on va dire. Disons que dans certaines circonstances je n'ai aucune retenue à ce niveau là et je trouvais que dans cette fiction, il ne fallait pas que je mâche mes mots, que je lâche ce flot sans me brider. Trouver des synonymes moins "grossiers" auraient sans doutes gâcher l'effet ou en tous cas l'aurait amoindri, à mon sens. 

    Après, peu importe la fiction que j'écris je ne me bride pas. Les mots me viennent comme ça et s'il me faut les changer je les change mais c'est par pure envie. L'harmonie et la cohérence avec l'ambiance et les caractères des personnages me font choisir un mot plutôt qu'un autre.

    Je te remercie pour ce compliment, il me va droit au cœur en tous cas. Je trouvais effectivement que ça allait bien.. Le plaisir suivi du vide, on est tous un peu passé par là, peu importe que ce plaisir soit charnel ou non.

    Merci encore ! Vraiment, ça me fait très plaisir !

    3
    Jeudi 4 Août 2016 à 09:36

    Oui c'est vrai qu'il aurait été moins bon avec un langage moins grossier. 

    C'est avec plaisir ! :)

    4
    Jeudi 18 Août 2016 à 17:06

    Encore un super texte !

    Le personnage est très bien développé, je n'ai pas eu de mal à m'attacher à lui ! :3

    Je ne me lasserai jamais de tes textes xP

    5
    Jeudi 18 Août 2016 à 18:40

    Haha ! Je suis heureuse de lire ça ! Quel personnage est bien développé (aux dernières nouvelles, ils sont deux T^T) ? Je suis contente qu'il t'ai plut en tout cas malgré ce langage peut-être un peu cru utilisé ~

    6
    Vendredi 19 Août 2016 à 11:18

    Oui c'est vrai il y a deux personnage, mais vu qu'on se trouve plutôt "dans la tête" du personnage principal, je ne connais le deuxième personnage qu'à travers ses yeux et donc je ne sais pas trop ce q'il pense, ce qu'il ressent vraiment... Est-ce qu'il a vécu une mauvaise expérience qui le pousse à vouloir des relations sexuelles? Ou cherche-t-il du plaisir parce que sa vie ne lui fait pas de cadeau? Je me pose pas mal de questions sur lui x) Je n'arrive pas à le cerner en fait.

    Le langage cru est bien utilisé, donc ça ne me gêne pas. C'est assez objectif et c'est essentiel pour bien comprendre, si on commence par dire des mots par d'autres mots, ça devient trop compliqué je trouve >w< Et en même temps, ces mots crus ne sont pas en excès alors le texte n'est pas lourd ^-^

    7
    Vendredi 19 Août 2016 à 17:44

    Haaaa... Dans la vie, on n'arrive pas toujours à bien cerner les gens. Tu te pose des questions, des questions que je voulais qu'on se pose et sans vraiment qu'on y cherche une réponse ~

    Je te remercie en tous cas !! :)

    8
    Vendredi 19 Août 2016 à 19:02

    rhaaaaa !!! Tu l'as fait exprès pour que je devienne folle en me posant des questions !!!! Sacré Naeri x'D Surtout que je suis une grande curieuse >w<

    9
    Vendredi 19 Août 2016 à 19:12

    Non, pas pour te rendre folle ! Mais c'est à toi d'imaginer ~

    10
    Vendredi 19 Août 2016 à 22:44

    Ha ok ça j'aime bien xP !!!!

    11
    Vendredi 19 Août 2016 à 22:44

    Allons, allons ! Tu n'avais pas l'habitude avec moi????

    12
    Vendredi 19 Août 2016 à 22:52

    ça doit être les vacances, ça chamboule tout x'D

    13
    Vendredi 19 Août 2016 à 23:00

    Aaah, oui je me disais aussi !

    14
    Vendredi 2 Septembre 2016 à 12:43

    Ce texte est vraiment bien décrit, avec de nombreux sentiments et de nombreuses vérités. Chaque phrase nous faisait découvrir les sentiments de ton personnage avec justesse et ça me plaît vraiment.

    C'est très bien écrit, et au final, c'est vraiment triste de savoir son ressentit. Le rejet.

    J'aime beaucoup, encore une fois !

    15
    Vendredi 2 Septembre 2016 à 13:42

    Encore une fois merci. J'aime vraiment savoir que mes textes te plaisent.

    Au plaisir de te revoir par ici :3 

    16
    Vendredi 2 Septembre 2016 à 13:47

    Au plaisir de repasser pour moi ^^

    17
    Samedi 29 Octobre 2016 à 17:53
    Personnellement, Edgar a du courage, et je ne pense pas que par amour, je ferai ça à quelqu'un. Je le regretterai peut-être, mais j'ai une fierté que je ne pourrai jamais renier, et pour ce Alex si hautain et méchant, Edgar a renier. C'est fort et courageux de faire ça, mais à quoi bon, si la personne ne nous aime pas en retour ? C'est la première fois que je lis une de tes histoires, et c'est bien ce que je pensais : je ne regrette pas une telle lecture. Tu as des qualités littéraire formidable, Naeri.
    18
    Samedi 29 Octobre 2016 à 19:26

    Je suis contente de lire que tu ne regrettes pas ta lecture ! Ca fait plaisir !! :)

    Parfois, on aime tellement la personne et on y est tellement accroché, qu'on est prêt à accepter beaucoup de chose. Une forme de désespoir, d'abandon aveugle, ... On continue d'espérer quelque part, de se dire que ça pourrait changer...

    Encore merci en tous cas pour ton commentaire ! Au plaisir de te revoir trainouiller par ici !! :D

    19
    Samedi 29 Octobre 2016 à 19:30

    Je trainouille, mon amie, je trainouille XD. Je lis depuis tout à l'heure tes hisoires. Tu ne souhaites pas devenir écrivaine ? 

    20
    Samedi 29 Octobre 2016 à 19:42

    Je l'ai souhaité fut un temps, et puis je me suis rendue compte que je ne voulais pas vivre de cette passion. Je voulais qu'elle en reste une, ne pas avoir de pression de la part des maison d’éditions, ou de mon compte en banque,... Je veux écrire pour le plaisir et continuer à partager mais le format du livre m’intéresse de plus en plus. Le fait de travailler les pages, les couvertures... Je travaille sur cette idée sans pour autant vouloir devenir écrivaine. Mais cela me fait plaisir de lire ça.

    N'hésite pas à commenter ce que tu lis, car même le plus petit des message fait chaud au coeur et remotive !!

    21
    Samedi 29 Octobre 2016 à 19:47

    Je te l'ai expliqué, Naeri  : tu as des qualités littéraires importantes. Mais, en effet, tu dois user ces qualités à ta façon, et tout le monde ici respecte ce choix mature. -Jeu de mot excellent avec cette fic...okay je sors.-

    Bref, Naeri. Je t'aime et j'aime ce blog, je m'inspire de toi, vraiment. Je veux devenir comme tu es, une personne gentille et honorable. Je veux te connaître encore plus, et la meilleure façon est de lire ce que tu écris. En plus, tu as vu, ma ponctuation ? Je n'ai plus de problème de point, virgule, etc, comme avant. Et ça, c'est grâce à toi.

    Je t'aime.

    22
    Samedi 29 Octobre 2016 à 19:57

    Tu es vraiment adorable ! C'est très gentil de ta part de me dire ça, alors que je ne me trouve aucune qualité littéraire, comme tu le dis. Dans tous les cas, c'est ce que j'aime sur le monde d'Eklablog, je peux faire ce que je veux sans contraintes, partager ma passion avec ceux qui le veulent sans devoirs ni obligations ( pas mal le jeux de mot x) ) !

    Je ne pensais pas être une personne si inspirante, toutefois ça me touche. Je suis juste naturelle, et ne me force en rien. J'ai un naturel gentil, il faut croire. Trop parfois, mais enfin ! Et tu as raison, le meilleur moyen de comprendre une personne et parfois même de la connaître est de découvrir ses œuvres, peu importe qu'elles soient sous forme de paragraphes ou de couleurs.

    Pour la ponctuation, oui je m'en suis fait la remarque lors de la lecture des deux premiers chapitre de ton histoire ! ^-^ Je ne pensais pas que c'était grâce à moi mais je suis vraiment heureuse si j'ai pu t'aider là-dessus !

    Je t'aime aussi ! Encore mille merci de ce message adorable, et de tous les autres que l'on peut s'envoyer ! Tu es fantastique !

    23
    Samedi 29 Octobre 2016 à 20:06
    Je t'aime, sœurette. :'). J'ai envie de chialer, putain XD. Ton message m'a touché XD. Je deviendrai comme toi, plus tard. Promis.
    24
    Samedi 29 Octobre 2016 à 20:33

    Oh non ! Ne pleure pas !! Je te fais un câlin pour pas que tu pleure !! Le tien aussi m'a touché, tu le sais !! ♥ Et ne cherches pas à devenir comme moi, sois toi-même avant tout, tu es quelqu'un de bien tu sais !

    25
    Samedi 29 Octobre 2016 à 20:44
    On est des personnes biens...et matures. Okay je sors. X'3. Je t'<3


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