• Avis de Tempête

    Warning: Homosexual subject   .

    Le ciel déversait sur nous une trombe d'eau. Le caniveau avait débordé et la chaussée était noyée. Il pleuvait des cordes et mes essuie-glaces avaient du mal à l'écarter. Je ne voyais rien à part les lumières des phares rouges devant moi. J'entendais simplement cette symphonie qui semblait vouloir se répéter en boucle. Le vent se mit  alors à souffler plus fort. Je le ressentis dans le volant et le vit aux arbres qui pliait sous sa force. Le ciel était déchaîné ce soir. Après ma dure journée... Je n'avais pas besoin d'être coincé dans un embouteillage  causé par la tempête qui s'abattait au-dessus de nous... Agacé par la vitesse trop faible, j'allumai la radio. Le flash météo m'informa que le cyclone Eutrope 3 frappait les cotes à des miles de là et que quelques répercutions allaient se faire sentir dans peu de temps au sein des terres. Je ris jaune. Sans rire ? Alors que je m'avançais pour changer de station, je vis par la vitre passagère une silhouette que je reconnus. J'ouvris aussitôt la paroi de verre et laissai l'eau s'infiltrer. 

    -Je te raccompagne ?
    -Je peux marcher. Me répondit-il fièrement en rajustant sa capuche.

    Mais lorsqu'une bourrasque s'abattit sur nous encore une fois et que, par la force du vent, il manqua de se faire heurter par un carton, il m'adressa un regard en coin. C'était presque comme s'il espérait que je sois toujours là. Et je l'étais, toujours penché vers la vitre, à attendre pour ouvrir la portière. Il se résolut à monter. Une fois à l'abri, je remontai le carreau et il ôta sa capuche. Il était si trempée que son sweat gris clair s'approchait du noir. Le siège en cuir sous lui émit un bruit sous chacun de ses mouvements. Il me regarda d'un air faiblement désolé. Ce n'était rien, ils en avaient vu d'autres. Ses cheveux gouttaient tant ils étaient trempés et lui collaient à son front. Il soufflait nerveusement sur ses mains dans le vain espoir de se les réchauffer. Ses joues étaient rosies par le froid. Perdu dans ma contemplation, je n'avais pas vu la voiture devant moi avancer. Je finis par réaliser et me remis à rouler. D'une main absente, à l'aveugle, je mis le chauffage. Il m'en remercia avec un faible murmure. Je lui souris simplement et continuai de roulotter. Nous avions parcourus cinq bons kilomètres qu'à la radio, la chanson Black Flies de Ben Howard se coupa en son plein milieu et qu'une voix féminine annonçait la fermeture du    Silver Baie Bridge. A côté de moi, Mathias jura entre ses lèvres. Le pont en question était le seul moyen d'accéder à son quartier et donc à chez lui. Je le vis un instant s'affoler. Il devait se demander où il pourrait bien aller s'abriter.

    -Tu peux venir chez moi... Proposais-je à demi-mot de peur que mes intentions, aussi louables soient-elles, ne soient mal interprétées.

    Il me répondit cependant par l'affirmative. Son visage était fatigué. Ses traits las et sa voix faiblarde me confirmaient que lui non plus n'avait pas passé une bonne journée.

    Après vingt minutes, nous arrivions enfin devant la grande porte de mon garage. J'en sortis la télécommande et l'ouvris avant de rentrer ma voiture à l'abri. Une fois le moteur arrêté, je descendis et Mathias me suivis dans le petit escalier menant à chez moi. Une fois dans l'entrée, je jetai mon manteau sur le portant et me précipitai dans la salle de bain. J'y pris deux serviettes que je me pressai de les apporter à mon invité. Il avait retiré ses chaussures et les avaient posées sur le tapis devant la porte d'entrée. Je trouvais le geste tout à fait approprié et je fis de même après lui avoir donné les serviettes pour qu'il se sèche.

    -Fais comme chez toi, crus-je bon de notifier.

    Une serviette sur la tête, une de ses mains frottant doucement ses cheveux mi-longs bruns, il me regardait d'un air absent. L'autre serviette pendait accrochée à sa main gauche. Il frissonna malgré les vingt-neuf degrés de la maison alors je percutai. Ses vêtements étaient encore trempés!

    -Je peux mettre à sécher tes vêtements et t'en prêter d'autre en attendant.
    -Je veux bien.

    Trois mots. Courts. Concis. Précis. Trois simples mots et je montai dans ma chambre. Il était plus large d'épaule que moi -ce n'était pas très compliqué,  de toutes manières- alors je m'emparai d'un gilet noir trop grand pour moi et pris un jean avec lequel j'avais besoin d'une ceinture et lui descendit. Il m'attendait dans l'entrée, les serviettes toujours en mains, le corps transi de froid mais les cheveux secs.

    Je m'excusai doucement pour la taille des vêtements et lui indiquai le chemin vers la salle de bain. Il accepta et disparut dans la pièce où il se changea. En l'attendant, je pris l'initiative d'allumer la cheminée. Je devais m'occuper l'esprit... Mathias était un bel homme. Ses cheveux brun toujours décoiffés qui lui donnaient un air rebelle, ses deux émeraudes luisants d'une lueur maligne, son nez aquilin et son sourire ravageur, il était à l'aube de sa vie, avec des vingt-six ans. Et moi, du haut de mes vingt-trois ans, j'étais grandement intrigué par cet homme. Je n'étais pas naïf ni même stupide, je savais que quelque chose de fort brûlait pour lui au fond de moi. C'était la première fois que je l'invitais chez moi depuis que je l'avais rencontré. C'était au détour d'une rue, un matin, alors que j'ouvrais mon échoppe. Il pleuvait, comme aujourd'hui. Son visage était ravagé par les larmes. C'était mon impression lorsque j'eus croisé ses orbes emplis de détresse ce jour là. J'avais refermé mon magasin et avait fait couler du chocolat chaud pour lui. Depuis ce jour, de temps à autres, il venait me rendre visite et m'invitait chez lui. Nous passions des soirées avec des amis que nous avions en communs autour de verres et de repas que je préparai chez lui. Mais depuis quelques mois, il ne m'avait pas adressé un seul message.

    -Marc ?

    La voix de Mathias me sortit de mes pensées. J'avais allumée la cheminée mais étais resté devant, perdu dans mes pensées.

    -Je me suis permis d'étendre mes vêtements sur l'étendoir.
    -Oh! Tu... As bien fais ! balbutiai-je

    Il était déjà neuf heures du soir alors je me redressai et me dirigeai vers la cuisine. Il me suivit tout en observant les pièces.

    -J'ai toujours crus que chez toi ce serait comme dans ta boutique: vieux, bordélique et poussiéreux.

    Je souris. Mon intérieur était plutôt moderne et même si les meubles entièrement en cerisier n'étaient pas de prime jeunesse, ils n'étaient pas aussi anciens que ce que je pouvais vendre dans mon échoppe. Et tout était rangé. Je n'étais pas du genre maniaque mais j´estimais que toute chose avait une place bien précise et que si elle ne la retrouvait pas,  cela pouvait engendrer un bazar monstre. Il prit place à table alors que je sortais une cocote en fonte. Au moment où j'annonçais la composition du repas que je comptais préparer, on entendit un click et les lumières s'éteignirent. Je relevai la tête et, par pur réflexe je levai les yeux vers mon lustre.

    -Zut ! Les plombs doivent avoir sautés... Soupirai-je. Je vais voir si je peux rétablir ça !

    Il faisait encore assez jour pour que je puisse me glisser jusqu'à la petite porte d'où nous étions rentrés. Je descendis alors, oubliant que la lumière n'était plus, je manquai de tomber dans les escaliers. Heureusement, j'avais disposé une lampe de poche juste à la quatrième marche dans les cas comme celui-ci. A la lampe torche, je me dirigeai et ouvrai le panneau. Après quelques minutes, je remontai. Je ne savais pas vraiment y faire en matière d'électricité. Lorsque je refermai la porte derrière moi, Mathias vint à ma rencontre.

    -Toute la ville est plongée dans le noir, Marc.

    Je soupirai. Au moins je n'avais pas à me ridiculiser quant à mon absence de connaissance en matière de panneau électrique.

    -Je vais sortir le réchaud...

    N'ayant plus d'électricité, il m'était impossible de faire cuire quoi que ce soit sur la plaque de cuisson. Je m'apprêtai à redescendre lorsque Mathias m'interpella.

    -Des bougies ?

    Elles étaient rangées en bas, je le rassurai et lui dis que je m'en occupai mais il me suivit et descendit avec moi.  Je lui indiquais alors l'emplacement des bougies avant de lui céder la lampe torche et de me diriger à tâtons vers l'armoire où était rangé le réchaud. Je trébuchai finalement et manquai  de tomber plusieurs fois jusqu'à ce qu'il ne finisse par m'éclairer. Il avait dû entendre les nombreux bruits que je poussai face à la douleur.

    Je le remerciai rapidement avant de me saisir de l'appareil. Lui avait déjà un tas de bougies entre ses mains et semblait m'attendre. Il remonta devant moi, éclairant les marches.... M'offrant son magnifique postérieur moulé dans ce jean que je lui avais prêté à portée d'yeux. Je me perdis  dans ma contemplation un moment et puis le haut de l'escalier m'arracha finalement à cette séance improvisée de voyeurisme. Il se retourna bientôt pour s'assurer que j'étais toujours derrière lui. Je lui adressai alors un bref sourire avant de le dépasser et de me précipiter vers la cuisine.

    Mes joues me brûlaient quelque peu, je les devinai rouges pivoine. Face au plan de travail installé contre le mur, je pus cacher mes rougeurs. J'eus plus de mal à calmer mon cœur qui battait à tout rompre. Il se calma cependant. Je ressortis alors ma cocote et la mise sur le réchaud avant de me tourner vers l'ilot central. Je me saisi de légumes et après les avoir passés sous l'eau, je me mis à les découper. Mes mains tremblaient légèrement et mon corps trahissait encore l'état dans lequel je me trouvais. Je tentai de me calmer en me concentrant sur le navet qui se trouvait sous mes doigts. Peu à peu, mon souffle retrouva de sa régularité.

    Cependant, alors que je découpai en fines tranches le légume, je sentis une douce chaleur prendre place dans mon dos et deux mains vinrent s'emparer des miennes. Je sursautai tandis que Mathias se collait contre moi. Mon cœur rata un battement lorsque je sentis son souffle chaud contre mon cou. Bientôt, le timbre brûlant de sa voix chatouilla mon oreille.

    -Je peux aider ?

    Je ne répondis rien, sachant que ma voix aurait trahit mon excitation naissante. Je me contentai de me soustraire de cette étreinte en glissant sur le côté. Je n'osai plus adresser un seul regard à Mathias. Je savais que mes yeux trahissaient le désir que j'éprouvais pour lui. Ce désir que j'avais réussis à refouler jusqu'à présent. De mes mains tremblantes, j'agrippais la cocote et y versai de l'eau. Elle eut du mal à trouver le chemin du réchaud et quand ce fut chose faite, il devait manquer la moitié de ce que j'avais pus y mettre. J'allumais l'appareil avant de m'écarter. Mais alors que j'ouvrais le réfrigérateur, la voix suave de Mathias résonna à nouveau.

    -Je le mets... à l'intérieur ?

    Je manquai de m'étouffer. De quoi parlait-il ? Avait-il perçut mon trouble et jouait-il avec... Moi ? Je me tournai vers lui et fut rassuré de le trouvé devant les cubes de navet. Il parlait du légume ! Bien sûr... Où avais-je la tête... Il fallait que je me calme. J'acquiesçai silencieusement avant de me saisir des carottes, pommes de terre, et autres légumes qui feraient notre repas. A deux, le repas fut vite prêt et dans la demi-heure qui suivie, nous étions à table, éclairés par de nombreuses bougies, l'un en face de l'autre. C'aurait été romantique, si lui avait partagé mes sentiments... Ce qui était loin d'être le cas. Les conversations allaient de tout à n'importe quoi à table. Et seul mon esprit dérangé semblait réagir aux doubles sens que faisait Mathias. Parfois, je manquai même de m'étrangler tant les allusions étaient claires. Tout tabou semblait avoir été ôté. Pourtant, je n'essayais pas d'aborder le sujet de ce long mois de silence. J'osai finalement, après quelque minute, lui demander.

    -Pourquoi... Tu ne m'as pas répondus, ce mois-ci ?
    -J'étais occupé. Excuses-moi, Marc.

    Je me contentai de sa réponse. Je n'en aurais pas eus une autre, de toute manière. Quand le plat chaud fut englouti, je me levai pour débarrasser. Il m'imita et me suivis jusque dans la cuisine, portant avec lui le plat de légumes. Je le remerciai doucement. Il m'adressa un fin sourire gourmand lorsque, pour le dessert, je lui proposai de la glace. Je sortis donc le pot et quelques coupes avant de me retourner vers l'ilot central où se trouvait le tiroir à couverts. Je voulus en sortir une cuillère afin de servir la glace quand la pression du corps chaud de Mathias dans mon dos s'imposa une nouvelle fois à moi. Je me raidis instantanément et, sans vraiment comprendre pourquoi, mon souffle se bloqua.

    -M-mathias ? hésitai-je doucement

    Il ne me répondit pas alors je me glissai une nouvelle fois sur le côté. Qu'avait-il donc contre cet ilot, pourquoi refaisait-il ça ? Mon cœur battait la chamade. Je le sentais heurter ma poitrine. Il semblait prêt à s'arrêter. Je levai mes yeux vers Mathias, cherchant une éventuelle  explication présente au plus profond de ses orbes. Il me dévorait littéralement du regard. Je dégluti bruyamment et reculai dans une vaine tentative d'échapper à ce regard ardent. Le plan de travail stoppa ma fuite. Je le vis alors s'approcher de moi.

    De sa démarche féline, il brisa l'espace qui nous séparait. Ses deux mains posées sur le rebord du plan de travail, de part et d'autre de mon corps, il approchait son visage du mien. J'avais si chaud. Bientôt, son souffle se mêla au mien et mon cœur rata un battement. Ses lèvres légèrement rosée et pleines qui m'attiraient et m'appelaient jusque dans mes rêves à les embrasser, étaient à quelques centimètres des miennes. Je commençai à croire que je m'étais cogné la tête lorsque j'étais allé chercher le réchaud quand il pressa son corps contre le mien. Il pesait de tout son poids contre moi, j'étais simplement prisonnier et mon corps commençait à s'affoler.

    -Mathias ? retentai-je doucement

    Mes joues prirent une teinte coquelicot lorsque je sentis ses longs doigts élégant frôler le haut de ma cuisse et remonter jusque sur mes cotes. Je frissonnai de désir. Je voulus m'extraire encore une fois de son contact mais je fis l'erreur de croiser son regard. Il était chaud. Il était brûlant, ardent... Ses pupilles presque entièrement dilatées ne laissaient place qu'à un fin petit anneau d'émeraude. Il semblait me dévorer du regard.

    Ainsi éclairé à la bougie, les rayons orangés venant frapper son visage et son regard si insistant, on aurait put le confondre avec un prédateur. Un long frisson me parcourut quand je sentis une main s'attacher à ma hanche. Je me ressaisi alors et, posant mes mains sur le haut de son buste, je le repoussai presque violemment et à contre cœur. Libéré de cette emprise, et plus gêné que jamais, je voulus quitter la cuisine. Il m'emboîta le pas et me saisis finalement le poignet alors que j'arrivais à hauteur de la table autour de laquelle nous avions prit place un peu plus tôt.

    -J'ai vu comment tu réagissais à mes allusions, tout à l'heure. Tu en as envie.

    Je dû me faire violence pour ne pas hurler un grand "oui !" et lui sauter dessus. Sa voix était si tentatrice. Je devais pourtant résister... Il m'avait ignoré pendant plus d'un mois et le soir où je l'accueillais et où je prenais sur moi pour ne pas céder face à mon désir, lui se permettait de jouer avec moi.

    -Je ne suis pas ton jouet ! miaulai-je.

    Je trouvai ma voix pitoyable. Mais je ne pus faire mieux. Je devais monopoliser toute mon attention pour ne pas laisser ma passion m'emporter, je ne pouvais pas me permettre de me concentrer sur le timbre de ma voix. Je ne le regardai même pas. J'avais trop peur qu'il me fasse perdre tous mes moyens et ma concentration également... Le sol était un digne ami et ne me torturait pas, lui. Mon poignet était toujours au creux de sa main lorsque je l'entendis s'avancer.

    -Non. Tu n'es pas un jouet, Marc. concéda-t-il

    Je le sentis alors se coller une fois de plus à moi et il passa son bras gauche autour de ma taille, maintenant toujours mon poignet dans son autre main. Il laissa retomber mon bras contre mon corps alors qu'il remontait ses doigts le long de celui-ci.

    Sa paume gauche s'était posée chastement sur mon cœur et semblait l'écouter battre. Bientôt, je sentis le souffle chaud et saccadé de Mathias dans mon cou. Deux lèvres virent ensuite se poser sur ma peau. Si sensible à cet endroit là, il me sentit frissonner encore une foi tandis qu'il déposait quelques baisers volatils. J'inclinai la tête sur le côté pour le laisser continuer.

    J'étais sur le point de céder... Les sensations étaient divines... Et mon cœur qui s'affolait, mon sang qui battait mes tempes... J'avais si chaud, avec ce corps enflammé dans mon dos. J'avançai alors, sentant mes jambes faiblir, vers la table contre laquelle je m'appuyai. Il me suivit, ne desserrant pas sa prise sur ma hanche. Mes paumes à plat contre le bois, je tentais de recouvrer mes esprits. Je ne devais pas céder si facilement... Pas aussi...

    Il me retourna lentement dans ses bras, en continuant d'embrasser mon cou. Il monta légèrement et vint mordiller mon oreille alors que je me trouvai face à lui. Appuyé sur la table, le souffle court, les joues rougies, les lèvres entr'ouvertes, les yeux mi-clos... A quoi devais-je ressembler?

    Mathias, lui, me surplombait. Ses yeux n'avaient pas perdus en intensité, mais il semblait plus apte à se contenir que moi.

    Il se pencha vers moi, doucement puis prit possession de mes lèvres. Je ne le repoussai pas. Je n'en avais ni le courage, ni la volonté. Sa langue vint bientôt quémander l'accès pour rejoindre sa conjointe et je l'y autorisai. Ses mains, qui s'étaient attachées à mon cou lors de son baiser, descendirent, caressant ma peau. Il déboutonna ma chemise d'une main et laissa l'autre faire glisser le tissu sur mon épaule. L'autre pan de ma chemise arriva bien vite au niveau de mon poignet alors qu'il trouvait la barrière trop gênante pour embrasser ma peau. Tandis qu'il baisait mon épaule, passant parfois sa langue sur ma peau, il s'attaqua à mes cuisses. Il les prit toute deux et les leva légèrement afin de me faire assoir sur la table. Puis, précieusement, il passa ses doigts entre celles-ci et les écarta. Il vint se placer entre et se coller à moi alors qu'il venait poser un autre baiser chaste sur mes lèvres.

    J'avais chaud. J'étais totalement enivré par les sensations que Mathias me procurait. Je m'abandonnais totalement à lui sous ses douces caresses. Lorsqu'il pressa mon bassin contre le sien, je sentis une protubérance importante qui vint s'imposer à moi. Je ne pus réprimer un gémissement lorsque je sentis son érection se frotter lascivement contre ma propre excitation. Il sourit et rompit le baiser. Il me regardait, me dévorait du regard. Moi j'étais là, absolument offert à lui.

    -Tu es exquis... me susurra-t-il

    Lui aussi, l'était. Le feu de cheminée jetait sur lui des ombres vagabondes et mobiles. Son visage, légèrement penché vers moi souriait d'un sourire sincère. Ses gestes lents rendaient le tableau de cet homme encore plus excitant. Après de longues secondes de contemplation, Mathias finit par s'écarter. Alors que je m'attendais à ce qu'il me laisse en plan, dans cet état, je sentis ses doigts brûlants s'affairer plus bas. Il déboutonnait mon pantalon et bien vite, j'en fus débarrassé. Je me remerciai intérieurement d'aimer marcher pieds nus chez moi car c'aurait été un peu tue-l-amour d'avoir gardé mes chaussettes. Mais avant même que mes pensées n'aille plus loin, il était revenu contre moi. J'émis un grognement incontrôlé lorsque je sentis contre ma verge tendue à l'extrême le contact de sa paume.

    Depuis combien de temps exactement avais-je perdu mon sous-vêtement ?

    Ma main vint alors s'accrocher à son biceps. J'avais besoin d'un contact autre que le bois sous ma propre paume. Je devais me raccrocher à lui pour éviter de perdre pied et de confondre la réalité avec mes propres fantasmes inassouvis. Il m'infligea alors un rythme presque trop lent. Je m'autorisai alors l'appeler...

    -Maty...

    La dernière lettre était un peu ébranlée. Ma voix, entièrement soumise à mes sensations, ne pouvait garder un ton monocorde sous les traitements plus qu'agréables qu'il m'octroyait. Ma respiration était forte et irrégulière. Elle se calait sur la cadence qu'il m'imposait. Je me mis, après quelques minutes, à réclamer plus de contact... Je me pressai alors contre ses lèvres et laissai mon bassin se mouvoir involontairement afin d'obtenir plus...

    Mathias m'embrassa chastement et vint bloquer mes hanches d'une de ses paumes. Me sentant à bout de souffle et proche de la délivrance, il se sépara de moi et je le vis, pour mon plus grand plaisir, faire descendre la fermeture éclaire du gilet que je lui avais prêté. Il ne portait rien en dessous, aussi, pus-je découvrir son torse parfaitement dessiné, à la lumière du feu de cheminée. Il le quitta bien vite et l'envoya rejoindre mon jean. Puis, alors qu'il plongeait sur mes lèvres encore une fois, je le sentis défaire les boutons du pantalon qu'il portait. Il ne le fit pas glisser, à mon plus grand dam, mais se resserra contre moi. Très vite, il vint glisser ses lèvres proches de mon oreille.

    -Cela fait si longtemps que je te désire...

    Sa voix était rauque et chaque parole venait caresser ma peau. Il embrassait par moment mon cou avec douceur.

    -J'ai envie de toi... J'ai envie de te faire l'amour, Marc.

    Mon cœur se mit à battre plus vite encore dans ma poitrine et je crus étouffer tant j'eus chaud. Je le voulais aussi. Mathias avait allumé, il y a bien longtemps de cela, un feu en moi qui n'avait cessé de prendre de l'ampleur. De jour en jour, il avait grandit jusqu'à devenir cet immense et puissant incendie qui irradiait mes reins aujourd'hui. Je le désirais. Et par dessus tout, je l'aimais.

    Je relevai donc mes jambes et, basculant un peu plus en arrière, les attachèrent à ses hanches et l'appela à un baiser. Il dût se pencher un peu plus pour me rejoindre. Le contact se fit alors plus appuyé et bientôt, il devint pressant. Ma voix se brisa en une multitude de gémissement lorsqu'il me rapprocha d'un coup sec contre lui et qu'il me fit sien.

    Après quelques longues et intenses minutes, il me souleva et me porta jusqu'au milieu du salon. Il se laissa ensuite tomber sur l'un des fauteuils du salon et me laissa m'installer à califourchon au-dessus de lui. Le rouge aux joues, je débutai cependant un mouvement de hanche que mon corps tout entier, en mal de plaisir, réclamait.

    Au début, les mouvements furent timides puis, petit à petit, j'imposais mon propre rythme. Il gémissait de concert avec moi et partait volontiers à la recherche de mon bassin afin d'accentuer les coups de butoir. J'avais accroché une main à ses cheveux et je la maintenais fermement en face de mon visage. Si près que parfois, lorsque je descendais, je frôlais ses lèvres. Il souriait, d'un sourire fourbe et en même temps très excitant. Ces petits éclats de possessions n'avaient pas l'air de lui déplaire.

    Bientôt, en ayant surement marre de se laisser imposer une cadence, il me souleva encore une fois et m'allongea à même le sol. Le doux tapis accueillis mon corps brûlant de désir pour lui. Je gémissais ce petit surnom que j'avais tout à l'heure prononcé. Il n'y avait plus que ce petit surnom qui passait la barrière de mes lèvres. Je le répétai telle une litanie. Mais alors que ses allers et venus s'enchaînaient avec force, un son plus aigu vint alors se presser contre mes lèvres. Une pure décharge électrique parcourus mon corps et, au-dessus de moi, je l'entendis gémir plus fort. Il recommença ce même mouvement plus d'une fois jusqu'à ce qu'ensemble, dans un grognement sourd, commun, nous nous libérions.

    Tout deux à bout de souffle, il se laissa aller juste à côté de moi pour reprendre sa respiration. Il avait son sourire ravageur encore collé à ses lèvres. Ce simple sourire me remit rapidement dans la course. Une lueur de malice brilla dans ses yeux lorsqu'il s'aperçut que ma verge avait reprit en vigueur et il se positionna au-dessus de moi. Il murmura quatre mots alors qu'il se laissait tomber sur moi, s'empalant de son propre chef sur ma virilité. Quatre mots... Et une divine sensation... Pourtant, quatre mots qui retinrent mon attention un moment avant que je ne puisse m'abandonner complètement au plaisir. Je me demandais si je n'avais pas rêver ces quatre mots. Mais lorsque je l'entendis gémir mon prénom et que je croisai son regard... Je compris que ces quatre mots, il les avait bel et bien prononcés. 

    -Je t'aime, Marc.

    Difficilement, j'articulai que moi aussi, je l'aimais puis m'abandonnai finalement à la passion. Dans notre amour passionnel, nous inclûmes d'autres pièces et beaucoup d'autres mobiliers. Lorsqu'enfin, épuisés de nos démonstrations d'amour, nous décidâmes de regagner ma chambre, je pris la main de mon amant dans la mienne et le tirai jusqu'à mon lit. Il s'allongea sur le matelas, et se couvrit avec la couverture avant de tendre un bras vers moi et de me laisser m'installer contre lui. Je l'embrassais une dernière foi avant de sombrer et de m'endormir heureux et comblé.

    A mon réveil, j'eu du mal à ouvrir les yeux. J'avais froids et je me sentais seul dans le lit. Un éclair blanc me força à ouvrir les yeux. Personne. J'étais seul dans la pièce et dehors, la pluie tombait toujours. Je pouvais voir par la fenêtre l'épais mur de pluie et la foudre s'abattre sur la ville. Le ciel était si sombre que je ne pouvais pas me faire une idée quant à l'heure qu'il était. Mais bien autre chose m'importait en cet instant. J'étais seul alors que je me souvenais m'être endormi au près de mon amant. Aurais-je simplement rêvé cette soirée fabuleuse ?

    Je sortis de mon lit, enroulant le drap autour de ma taille et entreprit de descendre visiter les autres pièces lorsque je sentis un corps chaud se presser contre moi et des lèvres s'emparer de la peau sensible de mon cou. Je n'avais pas rêvé. Je me retournai doucement et me suspendis à son cou, doucement, avant de l'embrasser chastement.

    -Je te manquais, Marc ? me murmura-t-il, un sourire en coin sur ses lèvres
    -Oui.

    Ma voix était rauque, suave... Elle laissait, une fois de plus, transparaitre le désir qui inondait mon corps. Je l'embrassai passionnément et l'entrainai doucement mais surement vers mon lit. Là, il me fit sien et m'imposa un rythme lent. Il me fit le supplier d'accélérer et me fit hurler son prénom lorsque je me libérai. Il m'embrassa ensuite et s'installa sur son flanc, me laissant doucement redescendre de ces hauteurs où il m'avait emmené. Il passa distraitement le bout de ses doigts sur ma peau frissonnante et m'observa longuement.

    -Emménage ici... Maty...

    Je vis son visage être déformé sous la surprise. J'eus peur jusqu'à ce qu'il ne se fende d'un de ses sourires tout à fait charmant et qu'il me dise...

    -D'accord.

    Il m'embrassa alors encore une fois avant de s'allonger tout contre moi.

     

    "Flash Info: L'avis de tempête déclaré cet après-midi restera en vigueur toute la semaine. Eutrope 3 restera à distance des côtes mais causera pas mal de dégâts à l'intérieur des terres. Le Silver Baie Bridge restera fermé tant que les inondations perdureront. Restez chez vous."

     

     © Naeri


  • Commentaires

    1
    Vendredi 23 Mai 2014 à 23:03

    Serai-je la seule à poster un commentaire ? :0

    J'ai été épatée par tout le vocabulaire que tu as. Car personnellement, dans une de mes histoire il me faudra, un jour, l'employer. Et encore personnellement, je doute pouvoir y parvenir. Ainsi, je t'envie :b

    Je ne pensais pas un jour lire un truc comme ça U_U
    Aurai-tu des fantasmes sur les gay ? :b

    2
    Vendredi 23 Mai 2014 à 23:09

    Apparemment, oui ! La seule. Ou la première ?

    Merci beaucoup ! Je m'efforce d'utiliser un vocabulaire enrichi. C'est aussi un peu pour une personne qui a quitté ce monde... M'enfin !
    Il s’acquiert et vient avec le temps ! Ne t'en fais pas !


    Un fantasme, je ne sais pas. Mais j’avoue préféré écrire sur des romances homosexuelles, effectivement. D'ailleurs, il n'y a presque QUE ça sur mon petit blog... 

    J'espère que cette fiction t'a plut. ♥

    3
    Samedi 24 Mai 2014 à 10:49

    La première :b

    Ah...Mes condoléances pour cette personne qui est allé dans l'autre monde. Sois forte ♥
    J'espère bien :b

    Personnellement, je préfère fille/garçon :3 Mais...Je n'arriverai vraiment jamais a écrire ainsi. J'ai tendance à trop vouloir en venir au fait, et je risque d'être très vulgaire alors...Mieux vaut m'abstenir ^^

    Elle m'a plus :b En même temps j'étais assez mal à l'aise car il est rare de lire ceci. De plus, à côté de ça je regardais un film au moment où les deux perso commençaient à le faire, alors...Voilà quoi ^^""

    4
    Samedi 24 Mai 2014 à 19:43

    Et moi je suis donc la deuxième :)

    Un vocabulaire très riche et beaucoup de sentiments. La lecture est lente, mais ça va très bien avec le personnage. Chaque parcelle de notre corps peut ressentir l'émotion que tu veux faire passer. C'est très beau. 

    5
    Samedi 24 Mai 2014 à 19:51

    Merci beaucoup Angel♥ ! Je suis très touchée par ton commentaire, il me va droit au cœur! Je suis heureuse que cet écrit te plaise  et que toute les émotions soient passées ♥

    6
    Samedi 24 Mai 2014 à 19:58

    Exactement ! Angel, that's exactly what I want to say ! *nulle en anglais*

    7
    Samedi 24 Mai 2014 à 20:02

    C'est plutôt moi qui devrait te dire merci. Car malheureusement de moins en moins d'adolescents assimilent un vocabulaire comme le tien et sans fautes. 

    8
    Samedi 24 Mai 2014 à 20:11

    *rougit* Merci mille fois ! C'est trop d'un coup !! Trop pour mon petit cœur !
    Oula ! Sans fautes ? Si j'en fais T^T Beaucoup ! 

    •Mon professeur de CE2 m'a dit un jour "Je ne sais pas ce que les S t'ont fait, mais tu ne les aimes pas. Tu en mets quand il faut pas et tu ne les mets jamais quand il faut."
    •Ma mère m'a toujours dit "Tu as été mal élevée, ma fille. Nous t'avons donné du vocabulaire et ne t'avons jamais dit Oh le joli DADA"

    C'était la minutes des Anecdotes de Naeri. Merci d'avoir suivit. A bientôt pour de prochaines aventures ! ~ 

    9
    Samedi 24 Mai 2014 à 20:16

    Alors là je suis comblée ! Cette écriture, c'est une gourmandise. Le vocabulaire est riche, l'histoire et belle. La romance BL, j’apprécie tout particulièrement, j'avoue être une fan de Yaoi. C'est presque de la jalousie que j'éprouve ! Comparée à moi, ton univers est retranscrit au gramme près, alors que moi, c'est une écriture sarcastique et peut être trop dynamique. En tout cas, c'est magnifique pour le premier texte que je lis de toi. Félicitation !

    10
    Samedi 24 Mai 2014 à 20:18

    Et bien conserve toi ! Car avec une si belle écriture, ça m'étonnerai qu'on en reste là :)

    D'accord, quelques petites fautes d'accord ou d'orthographe. Mais je veux dire dans la manière de parler. Et encore, si tu savais le nombre de personnes écrivant avec des fautes...

    Oh oui !!!! de nouvelles anecdotes !!! 

    11
    Samedi 24 Mai 2014 à 20:30

    Merci Petite Romancière...
    Merci Angel ♥...
    Merci Véritay...
    Que dire de plus...? En moins d'une heure vous venez de m'achever sous vos compliments. Mon cœur s'emballe... C'est trop T^T J'en suis presque au bord des larmes !...
    Je...
    Je ne trouves tout simplement plus mes mots...

    Me voilà toute rouge devant mon écran et ma mère qui me demande pourquoi ? Que lui répondre si je n'ai les mots pour vous répondre à vous... Vous qui êtes la cause de mon émoi.... 

    Cela me touche particulièrement... surtout aujourd'hui, après m'être prise la tête avec quelqu'un pour sa remarque absolument pas constructive et le fait qu'il m'ai rabaissée devant pas mal de monde... Cela me fait réellement plaisir de voir que mon travail est apprécié... 


    12
    Samedi 24 Mai 2014 à 20:43
    Il est apprécié par les bonnes personnes :)
    13
    Dimanche 25 Mai 2014 à 10:52

     De rien :b

    14
    Emily Tyr
    Samedi 7 Novembre 2015 à 19:52

    Je ne peux qu'approuver les commentaires du dessus ! Tu as un très bon vocabulaire, et malgré les quelques fautes (Franchement, c'est hypocrite de ma part de parler de fautes, vu celles qu'on trouve dans mes textes x), ça se lit sans soucis et avec envie. Le texte est peut-être un peu lent à certains moments, mais outre ça, j'ai à nouveau beaucoup apprécié ^^

    15
    Dimanche 31 Janvier 2016 à 12:30

    Je ne sais pas si j'ai commenter ici, mais je t'avoue d'avoir été frustrée par le manque de Lemon pasque voilà XDD

    16
    Dimanche 31 Janvier 2016 à 19:47

    Je me rends compte qu'elle remonte à loin cette fiction lorsque je vois la présentation de l'article ! Héhé... Je comprends ta frustration ! Ca m'arrive tellement souvent en lisant des fictions, mais bon ! Il en faut pour tous les goûts !

    Merci encore pour le commentaire !!

    17
    Samedi 16 Juillet 2016 à 22:21

    Enfin une histoire qui fini bien. C'est vraiment bien décrit (je ne fais que me répéter dans mes commentaires je crois, mais je n'ai plus d'autres mots). Je vais définitivement adopté ton blog, je ne penses pas que tu m'en voudras.

    J'aime beaucoup les histoires d'homosexuels, ça permet de leur montrer que tout le monde ne les rejette pas !

    18
    Samedi 16 Juillet 2016 à 22:28

    Oui, les histoires qui se terminent bien ont du mal chez moi. J'essaie de poster un maximum celles-là car elles sont généralement plus appréciées mais je sais pas... J'écris plus facilement des fins un peu tristes.

    Et oui, je vois que tu as commencé à adopter mon petit monde ! Je ne t'en veux pas et j'en suis même ravie mais c'est que tu vas tout dévorer rapidement x) !! Après pour tes commentaires, n'ai pas peur d'être répétitive. Ça me fait plaisir et puis je prends note des petits détails.

    Et oui, tout le monde ne les déteste pas, tout le monde ne les rejette pas !

    19
    Samedi 16 Juillet 2016 à 22:38

    Personnellement, j'aime beaucoup les histoires tristes, alors ne t'en fais pas, je ne déserterais pas pour cela.

    Je penses pas tout dévorer, j'ai internet que le week-end, je suis chez ma famille là mais normalement, je n'y passe qu'une nuit toute les trois semaines. Ce sera difficile pour moi de venir te visiter en semaine, mon village est tellement paumé qu'internet ne passe pas, ya de quoi devenir dingue des fois. Alors ne t'en fais pas si je ne te visites pas d'un moment, c'est juste que j'ai pas le choix ! :)

    En tout cas, de nouveau, je t'encourage à poursuivre !

    20
    Samedi 16 Juillet 2016 à 22:44

    Oh, je suis contente que tu ne désertes pas pour si peu !! :)

    Mais du coup, si tu n'as internet que le week end, tu vas pouvoir "savourer" et pas tout lire d'un coup ! C'est top !! *positiver quoi qu'il arrive* C'est dommage pour toi si tu as besoin d'internet en semaine, ça doit être galère ! Après il y a toujours moyen de faire sans mais pour certain trucs maintenant c'est handicapant de pas avoir internet alors j'espère que tu n'es pas trop embêtée.

    Je ne m’inquièterais pas en tous cas ! Merci de prévenir, haha ! :P Et c'est très gentil ! Je ne vais pas m'arrêter de sitôt, je pense mais ça fait toujours plaisir. Ecrire est vraiment libérateur pour moi et s'en est presque viscéral parfois, du coup je ne pense pas m'arrêter avant un moment mais bon :) !

    21
    Samedi 16 Juillet 2016 à 22:50

    Aha oui c'est sûr, j'ai vraiment le temps de te lire. Mais c'est difficile pour moi d'entretenir mon blog du coup, avec le portable, ya que les réponses de commentaires qui peuvent marcher (sauf que ça écrit super gros).

    Oui c'est surtout la galère lorsqu'on a besoin de faire une recherche pour le lycée, c'es vraiment entravant pour moi, mais les profs le comprennent pas. J'ai qu'a me débrouiller. "Tu te démerdes quoi, t'as qu'a rester plus au lycée". Sauf que j'avais une heure de route à faire pour rentrer chez moi ;).

    Contente de savoir que tu ne t'arrêteras pas ! :)

    22
    Samedi 16 Juillet 2016 à 23:14

    Oui j'imagine que c'est difficile du coup. Ils n'ont pas développés l'aspect mobile et j'avoue que je trouve ça un peu dommage sachant que c'était ressortit me semble-t-il il y a un moment quand ils ont demandé des dons auprès des utilisateurs... Mais bon :X Peut-être que ça viendra !!

    Ah ouais, ils sont pas compréhensifs sur ces trucs là. Je connais...



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